Texte libre

Bienvenu sur mon blog!

Les quelques articles qui subsistent ont été écrit il y a quelques petits trimestres. Il correspondait à la fin de mes études en développement durable et organisations.

Je suis aujourd'hui à la recherche d'un emploi en tant qu'ingénieur d'affaires ou consultant.

A bientôt.

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Mercredi 20 juin 2007
Après une première mission commerciale autour de solutions durables, je me relance dans ma recherche d'un emploi sérieux qui me permette une évolution intéressante.

A mi-chemin entre l'ingénieur commercial et le chef de projet, la position d'ingénieur d'affaires correspond aujourd'hui à ce projet, à ma personnalité et à mon parcours.

Ma recherche principale cible principallement deux types d'entreprise: sociétés de conseil en ingénieurie/technologie, en effet j'ai tjs été passionné par les nouvelles technologies et la nouvelle économie, et société de service en environnement ou en énergie, en raison de mes études en développement durable.

Je mets actuellement tout en oeuvre pour trouver mon emploi au plus vite: suivi APEC, sites Internet d'emploi, cabinets de recrutement, réactivation de mon réseau, etc.

Quelles sont les forces de ma candidature?
- Expérience commerciale réussie dans des conditions difficiles
- Background universitaire technico-commercial, école de commerce et ingénieurie industrielle
- Expérience de la gestion de projet et du management
- Connaissances organisationnelles pointues
- Intérêts pour les solutions techniques et technologiques
- Personnalité pragmatique, sens du contact, pugnacité, goût du défi, sens de la stratégie
- Ma motivation pour mon projet professionnel!!!

Quels sont aujourd'hui mes critères de choix?
- Fonction commercial grand compte
- Rôle de gestion de projets ou de management pour répondre à la demande
- Caractère technique des solutions proposés
- Richesse des missions effectives afin de développer mon expérience
- Objectif d'autonomie mais suivi et formation les premiers mois
- Salaire du marché pour un poste d'ingénieur d'affaires, part fixe > part variable
- Possibilité d'évolution vers un poste de management dans 5 ans

Alors si vous avez mon CV en main, appellez moi, je me ferais un plaisir de répondre à vos questions.
par Fabrice Goussin publié dans : Mes rencontres...
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Mercredi 10 mai 2006
Réflexion de Régis Laurent publiée avec l'autorisation de l'auteur sur www.brest-ouvert.net le jeudi 9 juin 2005
 
Petite réflexion sur le populisme

Dans le journal « Le Monde du 07 juin 2005 », le journaliste Christophe Jakubyszyn emploie une fois plus le terme « populisme » :

« Après un séminaire du gouvernement et juste avant sa déclaration de politique générale, mercredi 8 juin, le premier ministre interroge les syndicats sur leurs solutions pour l’emploi. Convaincu que la résolution du chômage est seule susceptible de vaincre la montée du populisme pour 2007. » (p. 7 : Titre : M. de Villepin cherche sa voie entre flexibilité et allégement des charges)

Ce terme, "populisme", on l’entend de plus en plus souvent employé en France mais aussi en Europe. Il faut savoir que ce terme a une définition sociologique qui nous est donnée par Jean-Claude Passeron dans son ouvrage « Le raisonnement sociologique ». Pour aller vite, ce concept signifie que le populiste aurait pour but de flatter les dominés par une certaine maîtrise des représentations mentales, en flattant leur identité culturelle, en faisant de la "bienveillance morale", en se servant de la peur aussi. Dans la conception populiste, il y a l’idée de masse et de propagande. Quand le journal « Le Monde » désigne les populistes sans plus d’explication, il vise essentiellement l’extrême droite, et l’extrême gauche souvent mis dos à dos depuis quelques semaines. Or le populisme n’est pas l’apanage du FN, ou de l’autre côté, de la LCR et de LO. Toucher les dominés grâce aux émotions, aux peurs, aux craintes, aux ressentiments, c’est ce que font les populistes Sarkozy ou Chirac avec le sentiment sécuritaire. Le Parti Socialiste est populiste quand il se sert d’une représentation catastrophique des effets du « vote non ». L’UDF est populiste quand il cherche à récupérer les mauvais effets de l’UMP au pouvoir. En bref, le populisme c’est vouloir être reconnu massivement par une propagande basée sur le sensible. Les moins populistes, dans le fond, seraient ceux qui argumentent le plus sans se servir des émotions pour faire passer leurs projets politiques. Mais ça signifie qu’il est nécessaire d’avoir un véritable projet politique. Il est vrai que les médias laissent peu de place à l’exposition de projets politiques élaborés.

Pour conclure, tous les partis politiques qui tendent à vouloir accéder au pouvoir ou qu’ils soient de « contre-pouvoir », sont populistes. Les plus populistes sont, finalement, ceux qui ont les plus gros moyens de propagande

Ma réaction à cet article passionnant qui montre encore une fois le poid des préjugés et les simplifications ou confusions qui résultent de l'utilisation de mots chargés de sens émotionnel.

Essai: de l'accusation de "populisme" au refoulement freudien, ou l'art de diaboliser en toute bonne foi

Si on d'accord que tous les hommes politiques sont "populistes" par nature, alors employer le mot populisme revient aujourd'hui à designer ce qu'on veut diaboliser, le politiquement incorect qu'on ne comprend pas car du domaine du complexe (sortant des codes), dans tous les cas qui dérange.
Par exemple, sur le forum du monde, page centrale du site du monde d'aujourd'hui, une personne décrit Sarkozy de populiste parceque celui-ci va à Nimes essayer de convaincre l'électorat d'extrème droite. Ce terme "populisme" cache ici une simplification de la réalité politique. L'extrème droite est considérée comme anti-démocratique, donc parler à son éléctorat est politiquement incorecte et donc cela devient du "populisme" de dialoguer avec elle (pourtant le rôle de l'homme politique). En quoi cela change t'il que Sarkozy prétende régler le malaise de l'éléctorat FN (puisque cet éléctorat vote FN en majorité en réaction d'un certain nombre de leurs problèmes ou expériences), ou qu'il ne cherche qu'à régler les malaises parisiens? dans les deux cas c'est du populisme puisque l'homme politique doit être en mesure de travailler pour l'intérêt collectif qui intègre les deux éléctorats. Ce décalage traduit à mon avis le malaise des parisiens dans l'illusion de faire de leur expérience, la vérité unique et universelle, et il est alors naturel de diaboliser ce qui s'oppose à cette conception glorifiante. La perception de la violence en est un autre exemple. Au derniere présidentielle, on a entendu dire des milieux intellectuels parisiens que parler de la violence était du populisme car l'insécurité n'est qu'un sentiment. Aujourd'hui on s'appercoit avec la crise des banlieux que la violence n'était pas un sentiment mais une réalité, et les mêmes intellectuels parisiens ont alors cherché à minimiser la "decouverte" en rendant "revolutionnaire" ou "fruit de l'injustice sociale" cette violence. A chaque fois, on a affaire au refoulement par la société de ce qui sort de ses codes. Ce refoulement de la société mis en évidence par Freud se caractérise par la diabolisation inconsciente par ce type de mot sans consistance ("populisme", "racisme"...) de ce qui existe "hors univers". Il y a 10 ans, une personne affichant politiquement son attachement au développement durable aurait été qualifié de "populiste" en sortant des codes, puisque celui-ci aurait donné l'impression de vouloir faire plaisir à tout le monde (les écolos, les socialos, les liberaux...). Aujourd'hui le concept intégré dans l'univers collectif permet de donner un nom à une typologie d'action nécessaire, et ce, légitime leurs existances. Intégrer le phénomène de violence dans la politique public et l'accepter comme problème n'a été possible que par son acceptation récente par l'ensemble des acteurs, par son intégration dans l'univers collectif. Il y a qqs années parler de violence était aussitôt classifier dans la démagogie (l'un des discours de Jospin lors de sa campagne en témoigne)ou le racisme. Demain on comprendra que parler à l'ensemble des Francais (quelque soit leurs votes), si la démarche est droite et sincère, donc si le fond du discours et les idées restent les mêmes, la forme n'étant qu'une adaptation, donc un type d'intelligence par définition, est un signe de maturité politique et démocratique, car un signe de courage puisque cela va contre le refoulement naturel de la société et vers le risque d'être désigné en énemi. Demain lorsque le courage aura fait ses preuves et qu'il semblera normal à tous, qu'il aura alors intégré "l'univers commun", la société en refoulement permanent (incluant la société intellectuelle parisienne) se tournera vers une autre ecorchure pour y braquer ses boucliers. Et il faudra alors se demander si ces boucliers sont naturels OU légitimes.

Conclusion: pour quiter l'illusion, il est nécessaire d'abandonner tout vocabulaire chargé émotionnellement, car ce sont ces émotions qui sont à l'origine du refoulement de la société. Saisir la réalité et non plus les apparences implique l'usage d'un registre rethorique technocratique et le refoulement du registre émotionnel dans la pensée. Tous les politiques sont populistes par définition. Qu'elle est l'implication de l'usage de cette notion contre une personnalité en particulier? A propos de quel problème? Y a t'il diabolisation? Si oui celle ci s'exerce t'elle contre l'homme politique (stratégie réthorique offensive) ou contre l'acceptation du problème qui fait de celui qui le porte un énemi, un géneur de la société?

par Fabrice Goussin publié dans : Philosophie politique
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Mardi 9 mai 2006

Un premier essai sur le développement durable. Je compléterais, j'expliquerais, etc...

« Développement qui répond aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures » - Définition donnée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’ONU, appelée Commission Brundtland.

Selon moi le développement durable, c'est dans l'action :

- un language commun de polarisation politique et d'arbitrage (par exemple en faveur du changement climatique ou de la justice)

- une doctrine dans l'ordre d'importance, humaniste, pragmatique et écologiste, donc une éthique, donc un choix de comportement (personnel, politique, etc)

- un construit culturel défendu (avant tout par les personnes pragmatiques et humanistes) et contesté (principallement par les altermondialistes ou les écolos sévères)

Ce n'est pas:

- une pensée nouvelle, un nouveau partit politique ou une nouvelle science

- l'altermondialisation (dans une vision DD, la mondialisation se défend, à chacun de determiner si la balance penche d'un côté ou de l'autre, mais avec arguments...)

- une zone de paix et de compromis mécaniques... (c'est plutôt le nom donné à la zone de conflit!, à cette zone de choix et de prise de risque difficile au coeur de la fameuse tripple bottom line^1 qui peut faire avancer le monde ou faire perdre beaucoup d'énergie)

1: tripple bottom line: zone de décision se voulant la synthèse du meilleur compromi possible entre décision sociale, économique, environnementale, éthique et sociétale.

par Fabrice Goussin publié dans : Développement durable
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Mardi 9 mai 2006
Toute petite fée désirant apprendre à s'envoller doit me contacter. Et nous aurons ainsi tout le loisir de mettre à jour nos connaissances méta physico-existentielles sur l'art de la fée de polariser la force de l'envol par la puissance ressentie de la découverte. Eh oui il suffisait d'y penser. La gravité ne peut être que le modèle mécanique et inconscient de notre société. Freud disait que la société c'etait le refoulement, et si la société était avant tout la gravité? Donc ne plus refouler pourrait représenter le symbole de la négation de la gravité? Et comme nous sommes en France, la négation ne pouvant se prétendre qu'universelle, nécessairement. La philosophie peut donc en tout état de cause faire voler une fée. Et particulièrement en France. Or on est ce qu'on prétend être, et tu revendique ta place de petite fée. Donc logiquement tu dois avoir le pouvoir de voler pour ainsi ne pas rester une fée qui refoule! La sainte convergence du pouvoir croissant de la pensée et du fleuve agitée de la destinée. Comme dirait notre ami Paulo, lorsque l'on veut de toute notre force une chose, l'univers tout entier conspire alors en notre faveur. Tu verras, ce n'est vraiment pas difficile :-) Je te montrerais.
par Fabrice Goussin publié dans : dansedutemps
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Lundi 1 mai 2006

Faire de la politique, c'est arbitrer au quotidien entre ses valeurs qui nous poussent à agir et l'action nécessaire au résultat

L'intélligence, c'est la capacité d'être à l'aise, intégré et de tirer le maximum de n'importe quel milieu social ou professionnel.

Les deux se recoupent. L'intelligence implique la politique. La politique implique l'intelligence.

Et les deux sous-entendent l'action, qui implique risque car arbitrage avec les valeurs.

C'est pourquoi l'action est souvent volontairement la proie de l'oubli. Elle comporte un risque inaxeptable. Celle que l'on soit jugé sur son arbitrage pour l'action et donc pour le résultat et non plus sur ses valeurs réèlles qui seules peuvent légitimer l'action.

N'en arrive t'on pas à ne plus agir pour maintenir sa légitimité à agir?

par Fabrice Goussin publié dans : Philosophie politique
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Lundi 24 avril 2006

Mercredi 19 avril, j'ai eu l'occasion d'assister à la réunion d'Idée-D, un groupe de jeunes se retrouvant une fois par mois dans les locaux de la revue "PASSAGE" dirigée par Emile Malet. L'objectif est d'avancer sur différents projets liés au développement durable (création d'un indicateur de durabilité universel et création d'un glossaire du développement durable). Cette première rencontre fut extrêmement intéressante, nous étions 6 (sur un groupe composé d'une 15e de jeunes doctorants ou étudiants), et le débat a essentiellement tourné autour de la notion de temps dans le développement durable. Il a notamment été souligné l'importance d'un temps intermédiaire (qui assemble le court terme et le long terme) et philosophique (qui permet de donner du sens aux actions dans le temps) permettant d'appréhender l'ensemble des réalités et de la complexité du développement durable, et la subjectivité d'une perception du temps mettant en évidence des différences de puissance d'action (Spinoza), la perception du temps étant avant tout un construit mental ou culturel. Nous avons ensuite pris une petite bière avec Emile Malet, personnage surprenant. Docteur de formation, cet homme est capable de liens transversaux considérables entre psychologie, histoire, politique et philosophie. Orateur talentueux, il s'inspire et s'imprègne de toutes les idées du débat et de son savoir avant de construire oralement sa propre vision du problème. Assister à ces réunions sur le Développement durable est à la fois riche de sens au niveau des rencontres amicales qu'au niveau de la construction de ma connaissance et capacité d'action dans le monde du DD. Je suis ravi de faire partie d'Idée-D et de retrouver chaque mois de nouveaux amis, dont le Signore, Emile Malet...

par Fabrice Goussin publié dans : Mes rencontres...
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